Poser une question
Questions fréquentes


   Et les autres ?


D'autres méthodes pour évaluer la densité osseuse ont été proposées:

Les mesures par ultrasons

Très en vogue il y a une dizaine années les mesures par ultrasons n'ont pas été à la hauteur des espérances.
Elles avaient pour avantage de nécessiter un matériel beaucoup moins onéreux, de pouvoir être facilement réalisées au cabinet du rhumatologue ou du gynécologue, ce qui, en théorie aurait simplifié le suivi.

Plusieures zones de mesure ont été proposées.

Le calcaneum (talon)
Selon certains travaux du CNRS cette mesure mesure reflèterait le contenu minéral osseux de l'ensemble du squelette. De fait la corrélation n'est pas suffisante pour que cette technique soit retenue.

On conçoit aisément les causes d'erreur individuelle: il suffit de rappeller que l'os se "fortifie" d'autant plus qu'il est "en charge" on comprends alors aisément que la mesure soit fortement influencée par la corpulence de son propriétaire!

L'examen des os des phalanges
avait l'avantage d'ètre simple, peu modifié par la graisse adjacente et de mesurer (en théorie) aussi bien la fine couche d'os cortical (dur) et spongieux. Mais les résultats sont apparu trop inconstants. Il n'est pas exclu qu'à terme ces techniques puissent etre améliorées.

Le Scanner

Son usage  trouvait sa justification dans ce qui fait justement la limite de la densitométrie par DEXA, à savoir le fait que la DEXA quantifie la totalité du contenu en calcium d'une zone sans faire la différence entre ce qui est  réellement de l'os et d'éventuelles excroissances (type "becs de perroquet") ou même des dépots anormaux de calcium dans une artère!
Mais la grande majorité des appareils n'étaient équipés que pour mesurer des zones au centre d'un vertèbre, donc d'anlyser exclusivement de l'os spongieux. Un examen bien lourd pour si peu d'intérêt!

Quelques scanners, en revanche permettent d'évaluer séparément la densité de la zone centrale du corps de la vertèbre (os spongieux) et la partie externe (os cortical dur ).
L'intérêt est alors réel, mais limité à des cas très particulier et ne trouve pas sa place dans les examens habituels de dépistage.

En plus de son coût, cette méthode a pour inconvénient majeur d'exposer le sujet à une dose de radiations que ne justifie pas un examen de dépistage
 
Actuellement ancun d'entre eux n'a été considéré comme suffisamment fiable et reproductible pour être utilisé à des fins diagnostiques.

Ceci implique le non remboursement de ces méthodes dans les cas où un examen de mesure densitométrique peut (ou pourra) faire l'objet d'une prise en charge par la Sécurité Sociale et/ou par des Mutuelles.

 


 

AFcOP / Association des Femmes contre l’Ostéoporose / 90, bd du Général Koenig / 92200 Neuilly sur Seine
Avec le soutien de